On a bien compris que DSK allait porter les couleurs du PS à la présidentielle.
Evidemment, la tâche sera facile pour les publicitaires de l'UMP en veine de campaigning négatif.
Ainsi le slogan :
ACHÈTERIEZ-VOUS UN GODE D'OCCASION À CET INDIVIDU ?
Et voilà ! Sarko est réélu.
Merci bonsoir.
jeudi 30 septembre 2010
lundi 27 septembre 2010
Un peu de détente avant les retraites
La Sécurité routière pachtoune frappe de plus en plus fort (photo).
On connaît des couilles molles, à l'Intérieur, qui feraient bien de s'en inspirer.
vendredi 17 septembre 2010
- Des nouvelles de la propagande néolibérale, Antonin ?
- Oui, ô divin empereur. Sur les retraites...
- Ah non pitié. D'abord, l'empereur ne bat jamais en retraite. Hou hou, elle est bonne. Non, plus sérieusement, on reparlera des retraites très prochainement, c'est promis. Et crois-moi, ça chiera une bonne fois pour toute. Il restera plus rien dans l'intestin grêle, on va leur karchériser l'ampoule rectale.
- Hum, oui, mon empereur...Bon, passons à la Sécu alors. La Propagande post-thatchérienne nous annonce que leur santé a coûté 223 milliards d'euros aux Français. Attention ça ne veut pas dire que la Sécu a tout réglé, hein. Surtout ces temps-ci. Mais bon, le chiffre ça pèse : 223 MILLIARDS !!!
- En effet, ça pèse gros comme le cul d'un agent d'assurance devenu patron de l'UMP. 223 milliards, on dirait que c'est énorme, Antonin.
- Cela le semble, en effet.
- Alors, on va faire un petit calcul que même le Français qui a voté Sarko en 2007 doit pouvoir effectuer. C'est parti. On est 60 millions en France. Donc pour savoir combien la santé coûte à chaque Français...alors, déjà on élague les 223 milliards, vu que la Sécu ne rembourse pas tout, loin de là. Le reste c'est à la charge des gens, ou des assurances privées déguisées en mutuelles. Mettons 180 milliards. Divisé par 60, ça fait 3 milliards. Divisé par un million, ça fait 3 000.
3 000 euros par an.
250 euros par mois et par personne.
Avec tous les vieux qui bavent, pissent, chient, se multiplient et grouillent de caca partout.
(Sans parler des chiards avec leurs eczémas infantiles que t'es tout le temps fourré chez le pédiatre, et des ouvriers d'âge mûr avec leur maladie professionnelle, hein).
250 euros par mois. Même pas les deux tiers d'un RMI.
Et en plus ça fait vivre des hordes de gens qualifiés. (Bon, on n'est pas obligé d'aimer les toubibs. Mais c'est quand même mieux que télédémarcheur, comme boulot. Ou cireur de Logan).
PUTAIN MAIS C'EST DONNE !!!!
(Bonus) :
Et la vieille rougne, avec son AVC, elle a coûté combien au déficit public ?
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Sécu
mardi 14 septembre 2010
Récompense : la brève de 4x4
Bien entendu, chers lecteurs, ce concours de slogan était rigoureusement non-compétitif. (Oui, ça veut dire que vous avez tous gagné).
Pour vous récompenser, l'empereur va vous raconter la meilleure brève de 4x4 récemment ouïe sur le parking de sa demeure résidentielle. Deux types donc, discutent autour d'un 4x4 qu'ils sont en train de s'astiquer.
L'UN : "Quand même, Marine Le Pen, elle est pas mal, non ?
L'AUTRE : "....?"
L'UN : "...non mais physiquement, je veux dire."
Ouf, nous voilà rassurés.
Photo : Marine Le Pen, est, en effet, drôlement bien carrossée.
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mercredi 25 août 2010
Le grand jeu concours de l'été : réduire les déficits, c'est simple comme un coup de bite
Oui, oui, c'est encore l'été, toujours l'été, et il est plus qu'amplement temps de notre grand jeu-concours qui, une fois encore ami lecteur, fera appel à toute ta sagacité et créativité littéraire, au vent qui fait bouffer les cheveux poivre et sel d'Arvor. Donc, comme tu l'as remarqué (cf. le titre), il faut réduire les déficits.
Or, qui crée les déficits ?
Les vieux, les malades, les jeunes, les gosses. Bref, le peuple. (Sans parler des vieux gosses malades, c'est les pires).
Donc, pour réduire les déficits, il faut réduire le peuple.
Certaines solutions, telles que celles proposées par divers chefs d'Etat non passés par l'ENA, de Pol Pot à Hitler en passant par qui de très méchant que vous voudrez, certaines solutions, donc, ne sont plus d'actualité.
Non : la réduction du peuple se doit d'être attractive. Fun. Fraîche. Oui, c'est cela, fraîche et fun (et un peu groove, aussi).
Il faut donc des slogans.
Il t'appartient, désormais, d'en proposer d'autres dans les commentaires. De plus beaux, de plus jeunes, de plus fluo. Seule règle : rien sur le tabac, il a récemment été décrété Mal Ultime, donc c'est encore trop tôt (si tu as des phrases chic et choc en réserve, du genre "Le tabac c'est sympa" ou "Une clope, et je suis à Saint Trop'", garde-les pour dans quelques années, ça reviendra, j'en suis sûr).
Voici donc (accompagnés d'un visuel jeune et entraînant) ces quelques slogans de diminution, que, j'en suis sûr, tu auras à coeur de surpasser.
"Je suis vieux, je traverse quand je veux."
Allez, à vous !....Scoubidouououououou !!
Or, qui crée les déficits ?
Les vieux, les malades, les jeunes, les gosses. Bref, le peuple. (Sans parler des vieux gosses malades, c'est les pires).
Donc, pour réduire les déficits, il faut réduire le peuple.
Certaines solutions, telles que celles proposées par divers chefs d'Etat non passés par l'ENA, de Pol Pot à Hitler en passant par qui de très méchant que vous voudrez, certaines solutions, donc, ne sont plus d'actualité.
Non : la réduction du peuple se doit d'être attractive. Fun. Fraîche. Oui, c'est cela, fraîche et fun (et un peu groove, aussi).
Il faut donc des slogans.
Et c'est là que tu interviens, ami lecteur, c'est là que l'empereur compte sur toi.
Tu trouveras ci-dessous quelques exemples des dits slogans. Il t'appartient, désormais, d'en proposer d'autres dans les commentaires. De plus beaux, de plus jeunes, de plus fluo. Seule règle : rien sur le tabac, il a récemment été décrété Mal Ultime, donc c'est encore trop tôt (si tu as des phrases chic et choc en réserve, du genre "Le tabac c'est sympa" ou "Une clope, et je suis à Saint Trop'", garde-les pour dans quelques années, ça reviendra, j'en suis sûr).
Voici donc (accompagnés d'un visuel jeune et entraînant) ces quelques slogans de diminution, que, j'en suis sûr, tu auras à coeur de surpasser.
"L'obésité, c'est bon, mangez-en."
"Le gras, quoi de plus sympa ?"
"Le sexe sans capote, c'est du bonheur qu'on tripote."
"Le rhum Lideul ? Jamais seul quand je dégueule."
"Je suis vieux, je traverse quand je veux."
Allez, à vous !....Scoubidouououououou !!
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vendredi 20 août 2010
C'est l'été, c'est la blague
Cher lecteur, donc c'est la blague de l'été.
C'est l'histoire d'Eric W. (photo, en chemise, en train de tchourer une veste aux Restos du Coeur).
Eric, brillant ministre à la Cour, doit finalement démissionner, à la 23e affaire le concernant.
Il sombre dans l'alcool, la crapule et la misère.
En vain ses amis lui proposent-ils de diriger de prestigieux établissements financiers sis à la Défense, à moins que ce soit l'Agression ; en vain sa femme lui offre-t-elle de longues promenades à cheval en forêt de Chantilly gratuite (la forêt, pas sa femme) ; en vain le Prézydent lui suggère-t-il, comme lot de consolation, de prendre le secrétariat d'Etat à la Rama Yade ; rien, non, rien, ne console Eric de sa blessure narcissique, et le voilà qui, roulé dans la fange, vit désormais en véritable clodo, aux lisières de Paris.
Toutefois, et cela nous le savons bien, ami lecteur, l'homme est un animal social, et notamment quand il est dans la merde, il cherche à se faire des amis.
Le brillant Eric ne tarde donc pas à se recréer un réseau de potes, auprès desquels il obtient coups de rouge à l'oeil, camping avec vue imprenable sur l'entrée du périph' et passe-droit pour prendre le métro gratos.
Parmi ces amis influents, citons Hanstonio, Rom depuis de moultes générations, homme généreux et amateur de voyages, parlant français comme vous et moi de surcroît en plus, quoiqu'avec un léger accent.
Un jour donc, nous sommes en août, il fait chaud et Eric se sent suer.
Hanstonio, homme à l'odorat aiguisé, l'aiguille donc vers les Bains Douches Municipaux, afin qu'il puisse se rafraîchir. Obéissant, Eric W. obtempère.
Quand il revient, c'est un tel cocktail de blancheur qu'Hanstonio en est ébloui. Il s'exclame alors :
"Wouèy, Eric...tu es beau...tu es propre...tu sens le bon...alors, tu as pris la douche ?"
...
Eric jette un oeil inquiet autour de lui et demande, anxieux :
"Pourquoi...il en manque une ?"
Les plus cultivés des lecteurs auront librement reconnu l'une des fines plaisanteries du God's Club, extrait de Rhâ Lovely de Gottlib, bien sûr.
C'est l'histoire d'Eric W. (photo, en chemise, en train de tchourer une veste aux Restos du Coeur).
Eric, brillant ministre à la Cour, doit finalement démissionner, à la 23e affaire le concernant.
Il sombre dans l'alcool, la crapule et la misère.
En vain ses amis lui proposent-ils de diriger de prestigieux établissements financiers sis à la Défense, à moins que ce soit l'Agression ; en vain sa femme lui offre-t-elle de longues promenades à cheval en forêt de Chantilly gratuite (la forêt, pas sa femme) ; en vain le Prézydent lui suggère-t-il, comme lot de consolation, de prendre le secrétariat d'Etat à la Rama Yade ; rien, non, rien, ne console Eric de sa blessure narcissique, et le voilà qui, roulé dans la fange, vit désormais en véritable clodo, aux lisières de Paris.
Toutefois, et cela nous le savons bien, ami lecteur, l'homme est un animal social, et notamment quand il est dans la merde, il cherche à se faire des amis.
Le brillant Eric ne tarde donc pas à se recréer un réseau de potes, auprès desquels il obtient coups de rouge à l'oeil, camping avec vue imprenable sur l'entrée du périph' et passe-droit pour prendre le métro gratos.
Parmi ces amis influents, citons Hanstonio, Rom depuis de moultes générations, homme généreux et amateur de voyages, parlant français comme vous et moi de surcroît en plus, quoiqu'avec un léger accent.
Un jour donc, nous sommes en août, il fait chaud et Eric se sent suer.
Hanstonio, homme à l'odorat aiguisé, l'aiguille donc vers les Bains Douches Municipaux, afin qu'il puisse se rafraîchir. Obéissant, Eric W. obtempère.
Quand il revient, c'est un tel cocktail de blancheur qu'Hanstonio en est ébloui. Il s'exclame alors :
"Wouèy, Eric...tu es beau...tu es propre...tu sens le bon...alors, tu as pris la douche ?"
...
Eric jette un oeil inquiet autour de lui et demande, anxieux :
"Pourquoi...il en manque une ?"
Les plus cultivés des lecteurs auront librement reconnu l'une des fines plaisanteries du God's Club, extrait de Rhâ Lovely de Gottlib, bien sûr.
Libellés :
eric w,
l'obsédé rom,
salut ça woerth ?
mardi 17 août 2010
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