mardi 19 mai 2009

Une bonne et une mauvaise nouvelle

La mauvaise nouvelle, bien sûr, c'est qu'Hadopi tu t'en doutais lecteur sagace, n'était qu'un écran de fumée, un pare-feu d'Open Office (spéciale allusion). Une fois les gens un peu fatigués de ce cirque, c'était prévu, dans la foulée tiens cet été peut-être, on fait adopter la Loppsi, loi qui permettra à Michèle Alliot Marie de te surveiller comme elle l'entend (comme elle le voit, comme elle le juge, comme elle le met sur écoutes). Et puis d'ordonner à ton fournisseur d'accès de te couper l'accès à tel ou tel site, on ne sait jamais. Donc tout ça pue un peu quand même.

La bonne nouvelle, c'est que c'est ça :

qui va nous surveiller.

Ouf.

jeudi 14 mai 2009

Inquiétudes au Pakistan

Le Pakistan est inquiet. Ce grand pays à la longue tradition démocratique, un peu semblable au nôtre, est envahi par les courtibans.
Ces dangereux extrémistes viennent de prendre le contrôle de la Radio d'Etat. Comme le faisait remarquer un spécialiste de l'intelligence militaire, "quand ça en arrive à ce stade-là, en général, c'est niqué".
Mais qui sont ces dangereux individus ?


A droite : le surcapitaine Farik Vahal.
A gauche : Djamluk Haas. Il a déjà commencé l'épuration : "Daniel Mermet...Daniel...Daniel...ça serait pas un peu sioniste comme nom ?"

dimanche 10 mai 2009

Un nouveau ministre pour une équipe rajeunie

Claude Allègre, négateur de l'amiante et du réchauffement climatique, veut devenir ministre de Sarkozy. Ne dites pas : "Il y va direct et franco", dites :





La cloque sans filtre.












(Photo : un paquet de cloques.)

samedi 9 mai 2009

Comptine printanyère

Arditi, Hadopi,

Neuilly
Balkany
Sarkozy
Johnny

Idriss Déby





(Photo : à gauche, Mme Bruni-Déby).

jeudi 7 mai 2009

Un double petit bonheur

Premier petit bonheur qui va te permettre d'entrer dans l'intimité de l'empereur, oui, car cela t'est donné en plus, ô lecteur détendu.
Or donc, ce matin, l'empereur comate en écoutant France Inter, comme pas mal de gens de gauche (uh?) sans doute.
Ce matin-là, l'invité était Manuel Valls. Hyprachic, se dit l'empereur qui avait bien aimé siester en compagnie de François Bayrou la veille, je sens que je vais me relaxer réellement. En effet, autrefois, M. Valls agaçait Constantin, mais depuis qu'il le considère comme le petit frère de Jack Lang, eh bien c'est passé. Tout va bien donc, ça ronronne, le post-jospinien (mon Dieu ce concept) débite ses tonyblairoteries de sa voix de commercial puceau, et l'empereur somnole en paix. Valls vient de déclarer que "bien sûr", pour les retraites, "il faudra travailler plus" (formule amusante, elle me rappelle vaguement quelqu'un, mais qui ?), l'empereur cille à peine sur son canapé pourri, bref tout est pour le mieux dans l'un des pires des mondes, et puis vient le tour des auditeurs. Un brave gars attaque direct :
"Dites donc, monsieur Valls, et si au lieu d'allonger la durée du travail, on partageait les richesses ?"
Le robot social-libéral appuie aussitôt sur Enter :
"Mais...on peut faire les deux, ça n'est pas opposé..."
"Ah, ben si, rétorque l'auditeur, tant qu'il y en a qui bosseront pour une misère pendant que d'autres s'en mettront plein les poches."
Et là...
là...
Valls pousse un petit ricanement gêné et ferme sa gueule.
Je répète :

Manuel Valls ferme sa gueule.

Et là...
Là...

Aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa.....



(Pardon).

Sinon, autre petit bonheur : l'empereur consulte ses statistiques (l'empereur aime se consulter les statistiques) et trouve, au rayon des mots-clé cherchés sur gogol :

"Arrêter de picoler".

Et il vient sur mon blog ! Entre ici, Manuel Valls ! Bienvenue !!!

Petit rappel historique

- Dites-nous, Olivier Besancenot, qu'est-ce qu'être d'extrême-gauche aujourd'hui ?

- Une manière festive d'être légèrement à droite du Parti socialiste des années 70.

- Cool.





(Photo : Olivier Besancenot chez Drucker).

mardi 5 mai 2009

Loi HADOPI : l'Europe va baiser l'anneau de Sarko

L'eurocrate est un roseau, le plus faible de la Nature ; mais c'est un bas roseau pensant.



(Photo : pour sauver Natexis et Dexia, l'Europe ouvre son patrimoine intellectuel à la concurrence. Première mise sur le marché : Pascal, prix de l'action - 75 euros, profitez de la réduction).